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Englos — l’église Sainte-Marie-Madeleine, repère ancien du village.
Portraits · Englos · 24 août 2026

Englos : l’église Sainte-Marie-Madeleine, un XVIe siècle au milieu des flux

À Englos, 618 habitants sur 1,34 km², l’église Sainte-Marie-Madeleine du XVIe siècle, protégée dès 1921, donne une profondeur au village derrière la zone — le Fort Pierquin n’est pas ici.

Par Rédaction Les Weppes
Gazette · 8 min de lecture
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Englos — l’église Sainte-Marie-Madeleine, repère ancien du village.

On arrive souvent à Englos par des voies rapides, des parkings ou des enseignes. L’église Sainte-Marie-Madeleine propose une autre vitesse. Associée au XVIe siècle et protégée dès 1921, elle rappelle que le village existait bien avant les grands flux qui l’entourent.

Englos compte environ 618 habitants sur 1,34 km², code postal 59320. C’est l’une des plus petites communes des Weppes par la superficie — et l’adresse la plus citée de la région, à cause d’Englos-les-Géants. Le maire est Franck Mortier ; le site englos.fr informe sur la commune. Derrière le parking, il y a un bourg.

Un clocher pour changer d’échelle

Devant l’église, prenez le temps de regarder les volumes, les matériaux et la relation avec le cœur ancien. L’objectif n’est pas de jouer à l’expert à distance. Il s’agit de comprendre comment un édifice religieux organise encore une vue et un parcours dans une commune très connectée.

Sainte-Marie-Madeleine appartient au petit groupe des églises weppoises vraiment anciennes, aux côtés de Saint-Vaast à Hallennes-lez-Haubourdin (nef de 1127), de Saint-Laurent à Sequedin (XIIe siècle) et de Saint-Pierre à Santes. Beaucoup d’autres clochers du plat pays datent des années 1920. Ici, la pierre a traversé la guerre. La protection de 1921 le confirme : on a reconnu tôt qu’il restait quelque chose à sauver.

À Englos, le XVIe siècle ne s’oppose pas à la zone. Il tient derrière, à condition qu’on s’arrête.

Le dossier Clochers reconstruits du plat pays sert ici de contrepoint : il montre ce qui a été perdu ailleurs, et donc ce que Sainte-Marie-Madeleine a de précieux.

Le Fort Pierquin n’est pas à Englos

Disons-le clairement, parce que l’erreur circule encore : le Fort Pierquin, souvent appelé « Fort d’Englos », n’est pas à Englos. Il se trouve sur le territoire d’Ennetières-en-Weppes. La mise au point est dans Le Fort Pierquin n’est pas à Englos.

Corriger le nom, ce n’est pas du pédantisme. C’est rendre à Ennetières un élément majeur de son patrimoine, et rendre à Englos le droit d’être lue pour ce qu’elle est : un village minuscule, une église du XVIe siècle, une zone commerciale qui a capté le toponyme.

Aucun cimetière militaire spécifique n’est identifié sur la commune. La mémoire d’Englos n’est pas celle des nécropoles d’Illies ou de Wicres. Elle est celle d’un bourg qui a dû apprendre à vivre avec un flux qui n’était pas le sien.

Le vieux village et ses voisinages

L’église se lit avec les rues qui l’entourent, puis avec Ennetières-en-Weppes, Escobecques et Hallennes-lez-Haubourdin. Notre article Englos face à la zone et le portrait Englos, le village derrière la zone aident à saisir cette tension entre village et métropole.

Les lisières racontent mieux Englos que les façades commerciales. Elles montrent les dernières continuités de champs, les haies, les circulations à vélo et les endroits où l’on passe du bruit au calme en quelques minutes. Sur 1,34 km², ces transitions sont brutales. C’est le sujet local.

Haubourdin, toute proche, absorbe une part des courses et des équipements. Englos, elle, garde l’église et le conseil municipal. Cette répartition n’efface pas la commune : elle explique pourquoi tant de métropolitains connaissent le nom sans jamais avoir vu Sainte-Marie-Madeleine.

Consultez l’agenda pour les rendez-vous du bourg — ils existent, même s’ils sont discrets. L’annuaire oriente vers les services utiles, y compris ceux de la zone, sans les confondre avec l’identité communale. La fiche Englos tient les deux.

Visiter sans déranger

Les horaires d’ouverture de l’église peuvent varier ; renseignez-vous auprès de la mairie ou de la paroisse avant d’entrer. Durant un office, un mariage ou un recueillement, la visite patrimoniale passe après la vie du lieu. Photographiez avec sobriété. Ne stationnez pas devant les accès.

Une halte honnête :

  1. l’église Sainte-Marie-Madeleine, abords puis intérieur si c’est ouvert ;
  2. quelques rues du village, pour mesurer l’échelle réelle — 618 habitants ;
  3. une lisière vers Escobecques ou Ennetières, plutôt qu’un nouveau tour de parking ;
  4. éventuellement le Fort Pierquin, en quittant Englos, sur le territoire d’Ennetières.

Une balade reconnue vaut mieux qu’un itinéraire improvisé entre bretelles. Le village mérite un arrêt, pas seulement un détour de caddie.

Pourquoi lever les yeux ici

Parce que le nom « Englos » a été absorbé par une infrastructure. L’église est l’un des rares signaux qui rappellent qu’il s’agit encore d’une commune, avec un conseil, un maire, des habitants qui ne vivent pas dans une galerie marchande.

Petits clochers, grandes histoires place Englos parmi les cinq communes les moins peuplées des Weppes. Sainte-Marie-Madeleine empêche de les lire comme des vides entre échangeurs.

Quel détail de l’église vous semble mériter une notice — vitrail, pierre, date, souvenir de baptême sourcé ? Écrivez à la gazette. Et retrouvez les autres repères d’Englos sur la carte des 25 communes, sans attribuer à ce village un fort qui n’est pas le sien.

Cet article a été rédigé avec l’aide d’outils d’intelligence artificielle, puis complété et relu par notre équipe.

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