Territoire · Santes · 21 juillet 2026
Santes : on marche sur la « Bertha », et les Géants sortent encore
Plus de 120 bunkers alignés : les anciens appelaient ça la Bertha de Santes. En 1977, les Géants prennent la rue. En 2006, le Parc de la Deûle prend un Prix national du paysage. Même commune, trois lectures du sol.
À Santes, on peut passer une vie sans voir un bunker, et une après-midi à n’en voir que ça. Plus de 120 blockhaus allemands s’alignent. Les anciens disaient « la Bertha de Santes ». Le Chemin des Blockhaus permet d’en longer une partie.
Le récit est dans À Santes, on marche encore sur la « Bertha ».
Géants, Deûle, usines
En 1977, les Géants de Santes prennent la rue. Tradition du Nord, pas un produit d’office de tourisme. Le Parc de la Deûle, Prix national du paysage 2006, a mis le secteur sur un podium que personne n’attendait d’un plat pays. L’étang de la Gîte, le canal, le Relais Nature.
L’église Saint-Pierre est classée depuis 1984. Vestiges de château-fort, château de la Rache, château du Parc (1852). Patrimoine industriel Wallaert. Un port de fret. Santes n’est pas un village. C’est une équation : berge, habitat, mémoire, logistique.
Les Géants ont leur article : Quand les Géants de Santes prennent la rue. Le parc, le sien : Le Parc de la Deûle.
Une journée sans tout mélanger
On peut marcher les bunkers le matin et les Géants le jour de sortie. On peut rester au halage. On peut ne faire que l’église. Le piège est de tout fusionner en « patrimoine santesien ». Ce sont des couches. Elles se marchent séparément.
Entre Haubourdin et Wavrin, Santes est le bord de Deûle des Weppes. La fiche de Santes oriente. Une photo Wallaert, un Géant en atelier : la gazette prend les deux.
Article rédigé avec l’aide d’outils d’intelligence artificielle, puis complété et relu par notre équipe.
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