On dit « les Weppes » comme on dit « chez nous ». Le mot circule. Il est plus rare qu’on le tienne. Ce n’est pas un département, ni une intercommunalité, ni un parc naturel. Ce n’est pas non plus un décor de carte postale inventé pour un site. C’est un pays : un morceau de Flandre romane à l’ouest et au sud-ouest de Lille, coincé entre deux rivières, porté par un relief que l’œil oublie et que l’histoire n’a jamais oublié.
Cette gazette a choisi vingt-cinq communes pour raconter ce pays. Ce n’est pas la seule carte possible. C’est celle du quotidien weppois d’aujourd’hui. Pour la tenir, il faut d’abord séparer trois choses que l’on mélange trop souvent : le nom, le sol, les limites.
Les Weppes ne sont pas une invention récente. Le mot est dans les chartes. Les frontières, elles, n’ont jamais cessé de bouger.
Trois cartes, un même mot
Le pays géographique. Un léger bombement, allongé du sud vers le nord, entre la Lys à l’ouest et la Deûle à l’est — deux affluents de l’Escaut. Vers la plaine de la Lys, le versant est plus net : on l’appelle talus des Weppes, ou crête d’Aubers. Vers Lille et la Deûle, la pente est molle, recouverte de lœss. C’est ce lœss qui a fait l’agriculture. C’est ce talus qui a fait la guerre.
Le quartier d’Ancien Régime. Avant 1789, la Weppe est l’un des cinq « quartiers » de la châtellenie de Lille, aux côtés du Mélantois, du Ferrain, du Carembault et de la Pévèle. Sa capitale traditionnelle est Wavrin. Son périmètre déborde largement les villages que cette gazette suit : il montait vers la Lys, touchait Armentières, Lomme, Frelinghien.
Le territoire de la gazette. Vingt-cinq communes, environ 75 000 habitants, de Escobecques (302 habitants) à Haubourdin (15 074). Ce n’est pas le quartier médiéval recopié. Ce n’est pas non plus le « 24 communes » que l’on trouve encore sur l’ébauche Wikipédia. C’est le plat pays tel qu’on l’habite : villages agricoles, bourgs-relais, portes vers Lille, La Bassée et Armentières.
Les trois cartes se recouvrent au centre. Elles divergent aux bords. C’est normal. Un pays n’est pas un arrêté préfectoral.
Le nom : ce que disent les chartes
On peut aimer une étymologie. On ne peut pas la faire passer pour une preuve. Le nom, lui, est daté.
Léon Vanderkindere, en 1897, a relevé les premières mentions dans les cartulaires. Dès 984, un fragment de donation de l’abbaye Saint-Pierre de Gand (édité par Van Lokeren) situe un alleu *in Weppis* — l’historien y reconnaît Salomé, à l’est de La Bassée. En 1057, même fonds : *in Vuieppis villam Anatirs*, Ennetières-en-Weppes. En 1076, un diplôme de l’évêque de Cambrai parle d’une église *in pago Wepis*, à Givenchy-lès-La Bassée — déjà hors de nos vingt-cinq communes, déjà dans le même pays. En 1081 et 1104, Saint-Amé de Douai possède *in Weppis* tout Evrelengehem, vers Frelinghien ou Verlinghem, côté Lys.
Autrement dit : avant l’an mil, le mot existe. Au XIᵉ siècle, il désigne un pagus, un pays. Vanderkindere précise qu’au XIIᵉ siècle cette appellation « populaire » remplace, au moins sur la rive gauche de la Deûle, les vieux noms de *pagus Leticus* ou *pagus Scarbeius*.
Les formes oscillent : *Weppis*, *Vuieppis*, *Wepis*, plus tard *Weppesana regio*. Au XVIIIᵉ siècle, la carte de Cassini écrit encore Vespes ou Vespres — *Le Maisnil-en-Vespres*, *Sainghin-en-Vespes*. L. Quarré-Prévost, qui a collationné ces graphies en 1910 pour l’arrondissement de Lille, rappelle aussi une notice de 1125 (archives du Nord, fonds de Marchiennes) : *in omni regione Weps, nuncupata ab oppido Basceiae* — une région des Weppes « nommée d’après le bourg de La Bassée ». Le sud du pays a longtemps parlé aussi fort que le centre.
L’étymologie que tout le monde répète — et ce qu’on peut en faire
La version courante tient en une phrase : *Weppes* viendrait du latin *ad vesperam*, « aux vêpres », parce que les paysans disaient *au weppe* pour « au soir ». H.-R. Duthilleul l’écrit en 1850. Quarré-Prévost, en 1910, glose *Weppesana regio* par *ad Vesperas*, « région du couchant ». Le *Trésor des régions* dit la même chose plus sèchement : le nom signifierait « au couchant » — à l’ouest de Lille.
C’est une explication ancienne, élégante, et largement recopiée. Elle n’est pas une étymologie démontrée au sens de la toponymie moderne. Les formes médiévales *Weppis* / *Vuieppis* ne sortent pas clairement d’un *ad vesperam* scolaire. Le rapprochement avec le soir et le couchant a pu naître ensuite, parce que le pays est bien à l’ouest de Lille, et parce que *Vespes* / *Vespres* sur les cartes parlait aux oreilles.
La gazette retient donc deux faits, et une prudence :
- le nom est ancien, documenté dès 984 ;
- le sens « au couchant / au soir » est une tradition savante du XIXᵉ siècle, pas une certitude de laboratoire ;
- on n’en fera pas un conte. Si une étude onomastique plus récente tranche, elle aura sa place ici — avec la référence.
En attendant, le plus solide reste l’usage : quatre communes portent encore le pays dans leur nom officiel — Ennetières-en-Weppes, Fournes-en-Weppes, Radinghem-en-Weppes, Sainghin-en-Weppes. Ce n’est pas du folklore. C’est de l’état civil.
Le sol : pourquoi ce n’est pas tout à fait un plat pays
On chante le plat pays. On a raison — à cinq mètres près.
Les Weppes sont un interfluve. D’un côté, la plaine de la Lys, très basse, vers 18-20 mètres. De l’autre, la vallée de la Deûle. Entre les deux, un bombement de sables landéniens et d’argiles yprésiennes, couronné de lœss. La notice géologique du BRGM (feuille Halluin) le décrit comme une bande vallonnée, limitée à l’ouest par un abrupt d’une dizaine de mètres sur la plaine de la Lys. Rien d’alpin. Assez pour voir, pour drainer, pour décider d’une ligne de front.
Le portail géologique des Hauts-de-France et le CAUE du Nord parlent d’un « cap bosselé » : sables et limons, céréales, bois et boqueteaux, villages installés sur le haut du talus pour jouer des deux terroirs. Le talus se lit au nord d’Ennetières-en-Weppes. Il se perd ensuite dans les routes. À pied, il revient.
Vers l’est, le versant est doux. Le lœss y a permis une agriculture intensive et précoce, au détriment de la forêt. C’est encore visible : Fromelles reste agricole à 96,1 %, Ennetières à 90,8 %, Le Maisnil à 89,5 %, Illies à 88,5 %. Le plat pays n’est pas un souvenir. C’est l’occupation du sol.
L’eau, elle, est partout et presque invisible. Becques, fossés, Deûle, canal d’Aire à La Bassée, source de la Layes à Herlies, marais drainés. Vanderkindere rappelait déjà que le vieux *pagus Scarbeius* tenait son nom de rivières. On n’habite pas un désert plat. On habite un système hydraulique de plaine.
Le détail du relief est dans La crête d’Aubers. Ici, on en retient l’essentiel : on cultive parce que le sol le permet ; on s’est battu parce que le relief le commandait.
Avant les Weppes : Caribant, Scarbeius, Leticus
Le pays n’est pas né avec son nom actuel. Vanderkindere, dans *La Formation territoriale des principautés belges au Moyen Âge* (1902), place le territoire des Weppes sur une partie du Caribant et du pagus Scarbeius, à l’ouest et au sud-ouest de Lille. Le Scarbeius — ou *pagus Leticus* — s’étendait entre la Lys et l’Escrébieu. Au XIᵉ siècle, le nom de Weppes recouvre cette géographie pour la rive gauche de la Deûle.
On est en Flandre romane : le français et le picard, pas le flamand de Flandre maritime. Les toponymes, eux, gardent des traces germaniques — les *-becques*, les *-ghem* de Sainghin, Radinghem, Erquinghem. Le paysage linguistique est réel. Il n’a pas besoin d’une kermesse bilingue pour exister.
Autour, les voisins ont des noms aussi anciens : Mélantois à l’est, Ferrain au nord, Carembault au sud-est, Pévèle plus loin, Artois et Lalleu (l’Alleu) à l’ouest. La châtellenie de Lille s’est construite sur ces pays. Les Weppes n’étaient pas un appendice. Elles étaient l’un des cinq membres.
Le quartier de la châtellenie
La châtellenie de Lille apparaît au XIᵉ siècle. Elle se divise en cinq quartiers. Phalempin tient le Carembault, Cysoing la Pévèle, et Wavrin les Weppes. Les seigneurs de Wavrin comptent parmi les barons de la châtellenie ; ils sont sénéchaux de Flandre. Ce n’est pas une légende de clocher. C’est une armature de pouvoir, de justice et d’impôt.
Les listes de localités varient selon les siècles et les auteurs. Un relevé souvent cité (Commission historique du Nord) aligne, pour le Weppes d’Ancien Régime, Armentières, Aubers, La Bassée, Beaucamps, Bois-Grenier, Capinghem, La Chapelle-d’Armentières, Englos, Ennetières, les deux Erquinghem, Escobecques, Fournes, Frelinghien, Fromelles, Hallennes, Hantay, Herlies, Houplines, Illies, Lambersart, Ligny, Lomme, Lompret, Le Maisnil, Marquillies, Pérenchies, Prémesques, Radinghem, Sainghin-en-Weppes, Saint-André, Salomé, Santes, Sequedin, Verlinghem, Wavrin, Wicres. D’autres listes ajoutent ou retirent. Haubourdin, elle, penche historiquement vers le Mélantois — l’église Saint-Maclou est de ce côté-là.
Deux leçons, pour une gazette :
- le pays historique est plus large que nos vingt-cinq communes : il mangeait la Lys, Armentières, une partie de la première couronne lilloise ;
- le pays vécu d’aujourd’hui est plus étroit et plus rural : ce qui reste quand Lomme est devenue une ville et qu’Armentières a son propre bassin.
Les mémoires de maîtrise soutenus à Lille en 1977-1978 (Gantois, Deregnaucourt, Carton), résumés dans la *Revue du Nord*, ont travaillé le quartier pour les années 1390-1505. Ils décrivent un pays fiscalement tenu, démographiquement épuisé au XVᵉ siècle, avec deux villes qui tirent le plat pays : Armentières au nord, draperie nouvelle, La Bassée au sud, draperie ancienne. Deux Weppes déjà. On les reconnaît encore.
Les vingt-cinq communes de cette gazette
Pourquoi celles-ci, et pas Frelinghien, pas Lomme, pas Armentières ? Parce que le journal raconte le plat pays habité comme un voisinage : encore agricole, encore villageois ou de petit bourg, déjà pris dans l’orbite de Lille. Les portes font partie du récit. Elles n’en sont pas le centre.
La carte groupe à peu près ainsi.
La façade est, vers la métropole. Haubourdin, Hallennes-lez-Haubourdin, Sequedin, Santes, Englos. Densité, gare, zone commerciale, Parc de la Deûle. Haubourdin n’est pas « plus weppoise » qu’Aubers. Elle est la porte par laquelle beaucoup de lecteurs arrivent.
Le cœur agricole. Ennetières-en-Weppes, Erquinghem-le-Sec, Escobecques, Beaucamps-Ligny, Fournes-en-Weppes, Radinghem-en-Weppes, Le Maisnil. C’est là que le ciel est le plus large, et que le suffixe *-en-Weppes* tient encore l’adresse.
La crête et la mémoire. Aubers, Fromelles, Illies, Wicres, Herlies. Le talus, 1915, 1916, les cimetières.
Le sud, vers l’Artois. Marquillies, Hantay, Salomé, La Bassée. Ville-marché, canal, autre bassin de courses et de services.
L’ouest, vers Armentières. Bois-Grenier — commune créée en 1854, église relevée en 1926.
L’eau et le rail. Wavrin, Sainghin-en-Weppes, Don. Capitale historique, gare de Don-Sainghin, Deûle.
Ce découpage n’est pas officiel. Il sert à lire. Le quotidien concret est dans Vivre au plat pays ; les trajets, dans Entre champs et métropole.
Ce que 1914-1918 a fait au pays — sans le résumer
On ne peut pas présenter les Weppes sans la guerre. On ne peut pas non plus les réduire à un champ de bataille.
Dès octobre 1914, l’armée allemande tient Lille et s’installe sur la crête. L’Inventaire général du patrimoine (enquête de Jean-Marc Ramette, 2010-2017) le dit sans détour : le contrefort des Weppes, à une quinzaine de kilomètres à l’ouest de Lille, devient le verrou sur lequel se brisent les assauts alliés. Le front ne bouge presque plus. Les villages d’arrière-ligne deviennent dépôts, hôpitaux, cantonnements. Les habitants subissent occupation, réquisitions, évacuations — la « stèle des 20 000 » à Radinghem-en-Weppes en garde une journée précise, le 10 octobre 1914.
Chantal Dhennin-Lalart, historienne née dans le pays, a consacré sa vie à cette strate : *La Mémoire de l’Écuelle* pour Illies et le sud weppois ; puis le travail sur les ravages et les héritages de la Grande Guerre, jusqu’à la reconstruction du fait religieux dans un paysage où, en 1919, il ne restait plus un édifice debout sur des kilomètres.
Aujourd’hui encore, la densité des blockhaus, des cimetières allemands et du Commonwealth est une des plus fortes du Nord. Le parcours est dans Chemins de mémoire dans les Weppes. Pour comprendre le pays, il faut cette couche. Pour l’habiter, il faut les autres : les champs, les ducasses, les gares, les lotissements.
Qui administre les Weppes, aujourd’hui ?
Personne, à soi seul.
La plupart des vingt-cinq communes sont dans la Métropole européenne de Lille. La Bassée, Salomé, Hantay regardent aussi vers le sud et l’ancien bassin minier. Une communauté de communes de Weppes a existé ; elle n’est plus le cadre de la vie quotidienne. L’Église a recréé en 2010 un doyenné Haubourdin-Weppes dont les paroisses portent encore le nom — Sainte-Thérèse-en-Weppes, Saint-Jean-en-Weppes, Saint-Paul-en-Weppes, Saint-Rémi-en-Weppes — tout en siégeant à Haubourdin, côté Mélantois.
Il n’y a donc pas de « président des Weppes ». Il y a des mairies, une métropole, des associations, un doyenné, une mémoire partagée, et un nom plus vieux que toutes ces institutions. C’est précisément pourquoi une gazette locale a un sens : le pays existe dans la langue et dans les usages, plus que dans un organigramme.
Ce que la gazette retient
Les Weppes sont un pays de Flandre romane, entre Lys et Deûle, nommé dans les chartes dès 984, organisé comme quartier de la châtellenie de Lille, façonné par le lœss et le talus, dévasté en 1914-1918, encore massivement agricole, déjà périurbain.
Ce n’est pas une marque. Ce n’est pas non plus un musée. C’est un voisinage à trois vitesses — villages, bourgs, portes — que l’on habite en tenant les deux bouts : le champ et la métropole.
Si l’on ne devait garder que quatre réflexes :
- citer le nom comme un pays, pas comme un habillage ;
- distinguer le quartier historique, le relief, et les vingt-cinq communes de ce journal ;
- se méfier des étymologies trop sûres, y compris *ad vesperam* ;
- lire le sol avant les slogans : lœss, becques, crête, Deûle.
Pour aller plus loin sur le site
- Vivre au plat pays — le quotidien des 25 communes ;
- Entre champs et métropole — A25, gare, pression foncière ;
- La crête d’Aubers — le relief ;
- Les becques — l’eau qu’on ne voit plus ;
- Chemins de mémoire — 1914-1918 dans le paysage ;
- Clochers reconstruits du plat pays ;
- la carte des communes, l’annuaire, l’agenda, les balades.
Sources
On ne s’appuie pas sur une page Wikipédia pour tenir un pays. Wikipédia, ici, est une ébauche : utile pour les pistes, insuffisante comme autorité. Les références ci-dessous sont celles qui portent réellement cet article.
Chartes et toponymie
- A. Van Lokeren, *Chartes et documents de l’abbaye de Saint-Pierre au Mont Blandin à Gand* — mentions *in Weppis* (984, n° 61) et *in Vuieppis* (1057, n° 119).
- Léon Vanderkindere, « Le Capitulaire de Servais et les origines du comté de Flandre », *Bulletin de la Commission royale d’Histoire*, 1897, p. 91-138 — formes *Weppis*, *Vuieppis*, *Wepis* ; remplacement du *pagus Leticus* / *Scarbeius*. Persée
- Léon Vanderkindere, *La Formation territoriale des principautés belges au Moyen Âge*, t. I, Bruxelles, H. Lamertin, 1902 (réimpr. 1981), p. 282-283 — Caribant, Scarbeius, apparition du pays de Weppes.
- L. Quarré-Prévost, « Recherches sur les formes originales des noms de lieux dans l’arrondissement de Lille », 1910 — *Weppesana regio*, *ad Vesperas*, formes Cassini (*Vespes*, *Vespres*), notice de 1125 (Archives du Nord, Marchiennes).
- H.-R. Duthilleul, *Douai et Lille au XIIIᵉ siècle*, Douai, 1850, p. 195 — version populaire *ad vesperam* / « au weppe ».
- *Petit Dictionnaire historique et géographique de la châtellenie de Lille*, 1733 — forme *Veppes*.
Géographie, sol, paysage
- BRGM, notice de la carte géologique Halluin (feuille 14) — plaine de la Lys, Ferrain, Weppes, Mélantois ; abrupt d’une dizaine de mètres ; Landénien et Yprésien.
- CAUE du Nord / portail géologique HdF (SGN), notice « Entité paysagère : Les Weppes » (D. Lemanski, 2013, mise à jour 2020) — cap bosselé, talus, villages de rebord.
- Talus des Weppes, observatoire géologique HdF.
- *Trésor des régions* (M. Grosjean), notice « Weppes (pays de) » — situation, « au couchant », Wavrin chef-lieu.
Châtellenie, institutions, mémoire
- Châtellenie de Lille : division en cinq quartiers (Weppes, Mélantois, Ferrain, Carembault, Pévèle) ; Wavrin capitale du quartier.
- Commission historique du Nord, relevés de localités du Weppes d’Ancien Régime (listes à manier avec prudence : elles varient).
- Gérard Gantois, Jean-Pierre Deregnaucourt, Jean-Paul Carton, mémoires *Le Pays de Weppes de 1390 à 1505*, Lille, 1977-1978 ; notices dans *Revue du Nord*, t. 61, n° 240, 1979. Persée
- Jean-Marc Ramette, Inventaire général HdF, dossier IA59005043, *Les ouvrages fortifiés de la Première Guerre mondiale* (enquête 2010-2017, rédaction 2018) — crête des Weppes, quartier de la châtellenie dès le XIIIᵉ siècle.
- Chantal Dhennin-Lalart, *La Mémoire de l’Écuelle ou une certaine histoire d’Illies et du pays de Weppes*, 2003, rééd. 2020.
- Chantal Dhennin-Lalart, travaux sur le sud des Weppes en 1914-1918 et la reconstruction du fait religieux dans les zones dévastées.
Données locales de la gazette
- Profils des 25 communes : populations et superficies d’après geo.api.gouv.fr ; occupation agricole d’après les portraits déjà publiés.
- Wikipédia — Weppes : ébauche, trois notes. On y a pris des pistes, pas des certitudes.
Vous avez une charte, un plan terrier, une carte de Cassini annotée, une étude de toponymie, un souvenir de limite communale qui ne colle pas à nos vingt-cinq noms ? Écrivez à la gazette, avec la date et la cote si vous l’avez. Un pays se tient par ses sources. Les Weppes aussi.
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