- Safer Internet Day a lieu le deuxième mardi de février, sous l’impulsion de la Commission européenne et du réseau Insafe.
- En France, l’Éducation nationale et e-Enfance relaient des outils ; ce n’est pas un jour férié.
- La date change chaque année, contrairement au 13 février (radio) ou au 14 (Saint-Valentin).
- Aucun « village connecté » n’est inventé ici : le sujet, c’est le téléphone dans le cartable et le Wi-Fi de la maison.
Ce qu’il faut comprendre
« Plus sûr » ne veut pas dire stérile. La journée parle de harcèlement en ligne, d’images, de consentement, d’arnaques. Elle ne remplace pas le programme pHARe ni les parents. Elle tombe un mardi, souvent entre deux contrôles.
On la confond avec la Journée européenne de la protection des données (28 janvier). L’une parle des fichiers et de la CNIL. L’autre parle surtout des mineurs et de l’école. Les deux se suivent en hiver. Elles ne disent pas la même chose.
Un enfant des Weppes a le même réseau qu’un enfant de Lille. La campagne n’est pas moins urgente parce que le village est petit. Elle n’autorise pas non plus à fouiller un téléphone sans cadre. L’école a ses règles. La maison a les siennes.
L’origine
Safer Internet Day naît en 2004 dans le cadre d’un programme européen. Le réseau Insafe, puis Better Internet for Kids, coordonne les thèmes. La France s’y inscrit via l’Éducation nationale et des associations.
Le deuxième mardi de février s’est imposé comme créneau scolaire. Ce n’est pas l’anniversaire d’une loi. La loi française sur le harcèlement et le numérique a d’autres dates. Celle-ci est un rendez-vous pédagogique.
| Date | Fait |
|---|---|
| 2004 | Première Safer Internet Day dans le cadre européen. |
| Années 2010 | Généralisation des smartphones chez les collégiens ; la journée change d’échelle. |
| 2015 | Le programme pHARe contre le harcèlement scolaire s’installe ensuite dans l’Éducation nationale (autre calendrier, même préau). |
| Chaque 2e mardi de févr. | Date mobile ; jour de classe. |
| e-Enfance / 3018 | Numéro et association souvent cités par l’Éducation nationale pour le relais aux familles. |
Comment ça se vit
On va à l’école. Un professeur peut projeter une capsule, ou non. Les parents ne sont pas convoqués d’office. Un mot dans le cahier de liaison, parfois.
Le geste dure plus qu’un mardi : paramètres, âge, sommeil. La CNIL et e-Enfance documentent. Cette fiche n’enseigne pas à contourner un contrôle parental, ni à en installer un à la place des parents.
Entre Le Maisnil et Hallennes-lez-Haubourdin, le réseau passe. Les enfants se retrouvent le soir sur les mêmes applis qu’à Lille. Le deuxième mardi de février n’invente pas une « journée écran » à la salle des fêtes de Marquillies. Les écoles font, ou ne font pas, selon leur projet. Les médiathèques MédiaWeppes restent ouvertes les autres jours pour autre chose que le numérique. Le plat pays n’est pas hors ligne. Il n’a pas besoin d’un stand de tablettes pour le prouver.
Questions fréquentes
Ce mardi-là est-il férié ?
Non. C’est précisément un jour d’école. La date est choisie pour ça.
Pourquoi un mardi mobile, et pas une date fixe ?
Safer Internet Day est calée sur le deuxième mardi de février depuis les débuts européens (2004), pour tomber en semaine scolaire. Ce n’est pas l’anniversaire d’une loi.
Y a-t-il un événement weppois ?
Aucun n’est inventé. Le lien, ce sont les écoles et les familles. Pour de l’aide, e-Enfance (3018) et l’Éducation nationale, pas une kermesse locale.
Sources : Safer Internet Day (Europe / Insafe, depuis 2004, 2e mardi de février) ; relais Éducation nationale ; e-Enfance / 3018 ; distinct du 28 janvier (données).