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Jour de l’An

Le 1er janvier ouvre l’année civile. C’est un jour férié, pas une fête inventée par une mairie. Dans les Weppes, les rues se vident, les familles se retrouvent, les écoles restent fermées.

1er Janvier · Jour férié légal

L’essentiel — ce qu’il faut retenir
  1. Le Jour de l’An est un jour férié légal en France, inscrit au Code du travail.
  2. Il marque le premier jour du calendrier grégorien, partagé par l’État, les écoles et les commerces.
  3. Aucune commune des Weppes n’a de cérémonie obligatoire : le jour se vit surtout en famille et entre voisins.
  4. Les services publics ferment ; les transports et les pharmacies de garde suivent le régime d’un dimanche.

Ce qu’il faut comprendre

On confond souvent le Jour de l’An avec le réveillon. Le 31 décembre appartient encore à l’année qui s’achève. Le 1er janvier est autre chose : un jour chômé, un changement de millésime sur les papiers, un silence inhabituel dans les bourgs.

Ce n’est pas une commémoration. Personne n’est prié de se recueillir. Le calendrier civil bascule, voilà tout. Les vœux, les appels, les visites aux aînés viennent ensuite, chacun selon ses habitudes.

La date ne dit rien de l’année qui commence. Elle dit seulement que l’État, l’école et la plupart des ateliers s’arrêtent ensemble. Le lendemain, on reprend. Les champs, eux, n’ont pas fêté grand-chose.

L’origine

Le 1er janvier comme premier jour de l’année s’impose en France avec le calendrier grégorien. Charles IX, par l’édit de Roussillon de 1564, fixe déjà le début de l’année au 1er janvier dans le royaume. Le pape Grégoire XIII réforme le calendrier en 1582 ; la France suit.

Le caractère férié vient du droit du travail moderne, pas d’une fête religieuse. Le Code du travail liste le 1er janvier parmi les jours fériés légaux. Les conventions collectives précisent le régime de rémunération. Rien de plus : pas de décret de cérémonie, pas de drapeau imposé.

Repères
DateFait
1564 Édit de Roussillon : Charles IX fixe le début de l’année au 1er janvier dans le royaume.
1582 Réforme grégorienne : la France adopte le calendrier qui sert encore aujourd’hui.
XIXe s. Le 1er janvier s’installe comme jour chômé dans l’administration et une part de l’industrie.
Code du travail Le 1er janvier figure parmi les jours fériés légaux, distincts des commémorations à cérémonie.
Aujourd’hui Écoles fermées, mairies fermées, commerces au régime d’un dimanche — le plat pays se tait.

Comment ça se vit

Rien n’oblige à faire la fête. Beaucoup dorment. D’autres marchent une heure dans des rues sans voitures scolaires. Les estaminets qui ouvrent le font à leur guise ; ce n’est pas un jour de marché.

Les enfants n’ont pas classe. Les parents qui travaillent dans la santé, les transports ou la grande distribution, eux, connaissent le jour comme un dimanche chargé. Le reste du village attend le 2.

Ici, dans les Weppes

À Haubourdin comme à Escobecques, le 1er janvier n’a pas de cortège. Les 25 communes ferment leurs écoles et leurs guichets. On croise parfois un voisin sur le chemin du cimetière ou vers un aîné. Le plat pays, entre Deûle et crête d’Aubers, reste plat : pas de feu d’artifice municipal à inventer, pas de vœux du maire à prendre pour une fête nationale. Le silence du matin suffit.

Questions fréquentes

Le 1er janvier est-il férié ?

Oui. C’est un jour férié légal. Les écoles ferment. Les mairies aussi. Le régime de paie dépend du contrat et de la convention, pas d’un usage local.

Pourquoi cette date plutôt qu’une autre ?

Parce que le calendrier civil commence ce jour-là, depuis l’édit de Roussillon et le calendrier grégorien. Ce n’est pas l’anniversaire d’une bataille ni d’un saint obligatoire.

Y a-t-il un usage particulier dans les Weppes ?

Pas de cérémonie recensée qui serait propre aux 25 communes. Le lien local, c’est le voisinage : appels, visites, première balade de l’année. L’agenda des ducasses reprend plus tard.

Sources : Édit de Roussillon (1564) ; calendrier grégorien (1582) ; jours fériés du Code du travail.