- La journée internationale de la jeunesse tombe le 12 août.
- Elle a été proclamée par l’ONU en 1999.
- Ce n’est pas un jour férié.
- Elle ne remplace ni les forums d’associations, ni les politiques locales de jeunesse.
Ce qu’il faut comprendre
« Jeunesse » n’est pas un âge unique. La journée parle des 15–24 ans dans le langage onusien. En France, les dispositifs vont plus large, et plus flou.
On confond parfois cette date avec la Fête de la musique, les examens, ou la rentrée. Le 12 août est au creux des vacances. C’est précisément pour cela qu’elle passe souvent inaperçue.
Une journée ne fait pas une politique. Les MJC, les clubs, les bus scolaires de septembre pèsent plus que le 12 août.
L’origine
La Conférence mondiale des ministres de la jeunesse, à Lisbonne en 1998, propose une journée internationale.
La résolution 54/120 de l’Assemblée générale, le 17 décembre 1999, fixe le 12 août. La première édition a lieu en 2000.
| Date | Fait |
|---|---|
| 1998 | Conférence de Lisbonne des ministres de la jeunesse. |
| 17 décembre 1999 | Résolution 54/120 de l’ONU. |
| 12 août 2000 | Première Journée internationale de la jeunesse. |
| Chaque 12 août | Date mondiale, non fériée. |
Comment ça se vit
Ce n’est pas férié. Les jeunes des Weppes sont en vacances, au travail, ou nulle part en particulier.
Le geste du jour n’est pas un défilé. C’est, au mieux, une attention : qui part, qui reste, qui n’a pas de colonie.
Aucune commune des Weppes n’est tenue d’organiser une « journée jeunesse » le 12 août. Les forums d’associations, les clubs sportifs et les oubliés des vacances disent davantage le plat pays. La gazette n’invente pas de kermesse onusienne sur la place.
Questions fréquentes
Est-ce un jour férié ?
Non. C’est une journée internationale, officiellement relayée.
Pourquoi le 12 août ?
L’ONU l’a fixé en 1999, après la conférence de Lisbonne de 1998.
Quel lien avec les Weppes ?
Pas de rite local. La jeunesse weppoise se voit plutôt à la rentrée, dans les clubs et à l’agenda.
Sources : Conférence de Lisbonne, 1998 ; résolution 54/120 de l’ONU, 17 décembre 1999.