- La Journée mondiale contre le cancer, chaque 4 février, est portée par l’UICC, avec le relais de l’OMS.
- La première campagne mondiale de cette forme date de 2000 ; ce n’est pas un jour chômé français.
- Cette fiche ne donne aucun conseil clinique : Ligue contre le cancer, Assurance maladie et soignants restent les adresses.
- Le Centre Oscar Lambret, à Lille, est le voisin hospitalier nommé ; aucune opération weppoise n’est inventée.
Ce qu’il faut comprendre
Le mot cancer recouvre des maladies différentes. Le 4 février ne les unifie pas en un slogan magique. Il sert aux associations et aux hôpitaux pour parler d’accès aux soins, de recherche, de tabac, d’inégalités. Pas pour poser un diagnostic dans un journal local.
On confond souvent cette date avec Octobre rose (seins) ou Movember (hommes). Ce sont d’autres calendriers, plus ciblés. Le 4 février est généraliste. Il n’annule pas les campagnes de l’Assurance maladie, qui ont leurs propres mois.
Un village peut avoir plusieurs malades et n’en rien dire. Le silence n’est pas de l’indifférence. Coller un ruban sur la mairie d’Erquinghem-le-Sec sans qu’elle l’ait choisi serait une fiction. On n’écrit pas la fiction.
L’origine
L’UICC, organisation internationale de lutte contre le cancer, lance en 2000 une journée mondiale le 4 février. L’OMS s’y associe. Le thème annuel change. L’objectif affiché est la mobilisation, pas un nouveau férié.
En France, la Ligue contre le cancer et les centres de lutte contre le cancer relaient. Le plan cancer des pouvoirs publics a d’autres outils. Le 4 février est un point dans l’année, pas le seul.
| Date | Fait |
|---|---|
| 1933 | Naissance de l’UICC, union d’organisations de lutte contre le cancer. |
| 4 févr. 2000 | Première Journée mondiale contre le cancer sous cette forme. |
| Années 2000-2010 | Plans cancer français ; la Ligue et les centres spécialisés structurent l’accompagnement. |
| Chaque 4 févr. | Thème UICC / OMS ; jour ouvrable. |
| Lille | Le Centre Oscar Lambret demeure le centre de référence nommé pour le bassin lillois. |
Comment ça se vit
Les écoles sont ouvertes. Un établissement peut recueillir pour la Ligue ; ce n’est pas obligatoire. Les familles concernées n’ont pas à « participer » pour être légitimes.
Si une question de santé se pose, elle se pose au médecin et à l’Assurance maladie. Pas dans une fiche de calendrier. Pas dans une file d’estaminet.
De Bois-Grenier à Sequedin, on prend la route ou le train vers Lille pour les soins lourds. Haubourdin a une ville-porte, pas un centre de cancérologie à inventer. Le 4 février n’ouvre pas une unité à Fournes. Le voisinage, c’est un plat apporté, un enfant gardé, un silence respecté. Le bassin minier, tout proche, a ses propres chiffres et ses propres associations. Les Weppes n’ont pas à jouer les statistiques. Elles ont des maisons.
Questions fréquentes
Le 4 février est-il férié ?
Non. Journée mondiale associative et sanitaire, sans fermeture des écoles.
Pourquoi cette date ?
C’est la date choisie par l’UICC pour la campagne mondiale lancée en 2000, relayée par l’OMS. Ce n’est pas l’anniversaire d’une loi française.
Y a-t-il un événement dans les Weppes ?
Aucun n’est inventé. Le lien, ce sont les familles et la route vers Lille (Centre Oscar Lambret). Pour l’information, la Ligue contre le cancer et l’Assurance maladie.
Sources : UICC (journée mondiale dès 2000, 4 février) ; relais OMS ; Ligue contre le cancer ; Centre Oscar Lambret (Lille).