Histoire de La Bassée
Ville-marché historique à la jonction des Weppes et de l’Artois, La Bassée a été rasée en 1914-1918. Ville natale du peintre Louis-Léopold Boilly, décorée de la Croix de Guerre, elle concentre encore commerces et services pour tout le sud weppois.
De Moyen Âge à 2026 · 11 dates · Photo Velvet · CC BY-SA / GFDL
- 6 650Population
- 3,53Superficie
- ~1 884Densité
- 39Canal
- 1761Boilly
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Moyen Âge
Marché et frontière
La Bassée s’impose comme ville-marché à la lisière des Weppes et de l’Artois. Foires et échanges structurent son identité.
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1761–1845
Louis-Léopold Boilly
Naissance à La Bassée du peintre Louis-Léopold Boilly, chroniqueur de la société française révolutionnaire et impériale.
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1822
Canal d’Aire à La Bassée
Ouverture du canal (39 km). La ville s’ancre dans le réseau fluvial du Nord, entre Deûle et bassins miniers.
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1914
Bataille de La Bassée
Violents combats d’automne 1914. La ville est progressivement anéantie.
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1918
Bataille de la Lys
Nouvelle vague de destructions. À la fin de la guerre, La Bassée est une ville rasée.
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1920–1939
Ville neuve
Reconstruction complète : La Bassée redevient le marché et le pôle du sud weppois.
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Entre-deux-guerres
Ville reconstruite
Reconstruction complète. Le monument aux morts avec statue de Jeanne d’Arc symbolise la résilience. Croix de Guerre.
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1950–1990
Services structurants
Commerces, équipements, rayonnement sur Hantay, Salomé, Illies.
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2005
Église Saint-Vaast
Nouvelle église Saint-Vaast — geste architectural contemporain sur un sol de mémoire.
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2005–2015
Église neuve & MEL
Nouvelle église Saint-Vaast (2005), intégration à la Métropole (2015).
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2026
Aujourd’hui
Rasée en 1914 puis en 1918, La Bassée est une ville-marché neuve. L’église Saint-Vaast n’a été achevée qu’en 2005. Boilly, lui, y était né en 1761.