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Les Weppes

Portraits · Radinghem-en-Weppes · 17 juillet 2026

À Radinghem, la stèle des 20 000 ne fait pas de bruit

Le 10 octobre 1914, vingt mille civils sont évacués de force. Dix-neuf meurent et sont inhumés à Radinghem-en-Weppes. Une stèle de 1923, rare mémorial dédié aux civils plutôt qu’aux soldats, tient ce souvenir.

Rédaction Les Weppes Gazette · 5 min de lecture
Radinghem-en-Weppes — la stèle des civils qu’on a fait partir.
Radinghem-en-Weppes — la stèle des civils qu’on a fait partir.

On parle beaucoup des soldats dans les Weppes. On parle moins des civils qu’on a fait partir. Le 10 octobre 1914, vingt mille personnes sont évacuées de force du secteur. 19 d’entre elles meurent et sont inhumées à Radinghem-en-Weppes. Une stèle de 1923 — la « stèle des 20 000 » — garde cette journée.

Pas de cars. Pas de musée. Une pierre.

Le récit est dans À Radinghem, la stèle des 20 000.

Egmont, les monts, le nord-est

Avant 1914, Radinghem a d’autres strates. Un fief lié à Lamoral d’Egmont, la geste des Pays-Bas du XVIᵉ siècle. L’église, reconstruite en 1878–1879, détruite ensuite. Des vues sur les monts de Flandre, rares dans un pays si plat. On est au nord-est du territoire, près d’Englos et d’Haubourdin : la métropole est proche, le village aussi.

C’est tout le défi de Radinghem : ne pas devenir un lotissement avec une stèle.

Une visite qui se tait

La stèle, d’abord. Ensuite le bourg, les vues s’il fait clair. Pas de checklist. La mémoire civile se lit mal en groupe.

La fiche de Radinghem oriente. Un nom de famille parmi les évacués, une photo de 1923 : c’est exactement le type d’archive que la gazette n’inventera pas.

Article rédigé avec l’aide d’outils d’intelligence artificielle, puis complété et relu par notre équipe.

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