Portraits · Ennetières-en-Weppes · 5 juillet 2026
Le Fort d’Englos est à Ennetières — et le ciel a la place de s’étaler
On l’appelle Fort d’Englos. Il est à Ennetières-en-Weppes : 10,5 hectares, système Séré de Rivières, accès libre. Autour, l’une des plus vastes communes agricoles des Weppes.
Le malentendu durera encore vingt ans, tant pis. Le Fort Pierquin, dit Fort d’Englos, est à Ennetières-en-Weppes. Ouvrage Séré de Rivières de 1879, 10,5 ha, accès gratuit. On s’y promène. On n’y paie pas.
Le récit du quiproquo est dans Le Fort Pierquin n’est pas à Englos. Ici, on parle du village qui l’abrite.
Une commune d’horizons
Ennetières s’étend sur plus de dix kilomètres carrés. 90,8 % du territoire reste agricole. C’est l’une des grandes communes rurales des Weppes : pas une densité, un horizon. On y croise encore champs, chemins, lotissements — dans cet ordre, si l’on a de la chance.
L’église Saint-Martin, les chapelles Saint-Antoine, Notre-Dame de Lourdes, Notre-Dame de la Délivrance : un maillage dévotionnel de plat pays. Cinq casemates allemandes (1915–1917) et des vestiges au hameau de la Hancardrie rappellent que même l’arrière-front a été bétonné.
Ce qu’on vient chercher
Pas « la nature ». L’espace. La possibilité de voir un ciel entier, ce que Englos et Haubourdin n’offrent plus. Le fort comme promenade patrimoniale, pas comme attraction. Puis le bourg, pour ne pas réduire Ennetières à un ouvrage militaire mal nommé.
Entre Beaucamps-Ligny et Radinghem-en-Weppes, Ennetières incarne la tension weppoise : rester village tout en accueillant ceux qui travaillent à Lille.
La fiche d’Ennetières suffit pour les horaires. Pour le fort, des chaussures suffisent.
Article rédigé avec l’aide d’outils d’intelligence artificielle, puis complété et relu par notre équipe.
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