Fête des voisins
Le dernier mardi de mai, des immeubles sortent une table dans le hall. Ça s’appelle encore Immeubles en fête. Dans les Weppes, le voisinage se joue surtout en lotissement et en groupe de quartier — la fête n’a pas besoin d’être inventée pour que ça compte.
26 mai 2026 · Dernier mardi
L’essentiel
- 1La Fête des voisins tombe le dernier mardi de mai. Ce n’est pas un jour férié.
- 2Elle naît à Paris en 1999, sous le nom Immeubles en fête, à l’initiative d’Atanase Périfan.
- 3Aucune loi ne l’impose. C’est une invitation associative, devenue européenne.
- 4Ici, le voisinage précède la fête : les groupes de quartier existent déjà, avec ou sans apéro.
Ici, dans les Weppes
Les Weppes sont faites de rues où l’on se gare devant chez soi, de hameaux, de barres à Haubourdin et Hallennes. La plateforme tient des groupes de quartier dans les vingt-cinq communes : c’est là que le voisinage s’écrit au quotidien, sans attendre le dernier mardi. On n’invente aucune fête municipale. On dit seulement que, ici, se connaître compte vraiment — avant, pendant et après le gâteau.
Ce qu’il faut comprendre
On croit parfois à une journée officielle, comme la fête des mères. Il n’y a pas d’article de Code. Un comité propose une date. On s’en saisit, ou pas. Un hall d’immeuble n’est pas une place de village, et l’inverse non plus.
Lire l’origine et les repères
Dans le plat pays, beaucoup habitent une maison, pas une cage d’escalier. La fête a d’abord été pensée pour l’anonymat des tours. Ça n’interdit rien au lotissement. Ça explique pourquoi le mardi de mai reste d’abord une idée, pas un rite.
L’origine
En 1999, à Paris 17e, Atanase Périfan lance Immeubles en fête. L’opération devient Fête des voisins, puis Journée européenne des voisins. La date retenue en France est le dernier mardi de mai.
Repères
- 1990
- Première fête d’immeuble dans le 17e arrondissement de Paris.
- 1999
- Lancement d’Immeubles en fête.
- 2000
- L’opération s’étend à d’autres villes.
- 31 mai 2003
- Première Journée européenne des voisins.
- dernier mardi de mai
- Date retenue en France pour la Fête des voisins.
Comment ça se vit
Journée ouvrable. Le soir, une table, un gâteau, un bout de trottoir. Rien n’est dû. On n’entre pas chez les gens. On n’oblige personne à « s’intégrer ».
Un groupe de quartier peut s’en servir comme prétexte. Il peut aussi ne rien faire de spécial : le fil local tourne déjà les autres soirs.
Questions fréquentes
Le dernier mardi de mai est-il férié ?
Non. C’est une invitation associative, le soir, après le travail.
Pourquoi ce mardi-là ?
C’est la date retenue par Immeubles en fête, devenu Fête des voisins, depuis la fin des années 1990.
Faut-il une fête officielle dans les Weppes ?
Non. Le voisinage passe déjà par les rues et les groupes de quartier. Nul besoin d’inventer un apéro communal.
À côté dans le calendrier
Sources : Immeubles en fête / Atanase Périfan, 1999 ; Journée européenne des voisins, 2003.