Première mention
Symon, évêque de Tournai et de Noyon, donne l’église d’Haubourdin à l’abbaye de Denain. La ville entre dans les chartes.
Gratuit, sans commission, entre voisins des 25 communes.
Déposer une annonce7 coups de main publiés cette année entre les 25 communes.
Demander un coup de mainConnectez-vous pour retrouver vos groupes de quartier.
Le fil, la messagerie et les alertes de votre secteur dans la poche.
Être prévenuCréez votre fiche gratuite, puis ajoutez logo, horaires et bons plans avec un forfait annuel.
Créer ma fichePlus peuplée des communes des Weppes, Haubourdin est une ville-porte entre canal de la Deûle et plat pays. Industrie (Lever, Sander), nécropoles franco-allemandes-russes et parcs métropolitains dessinent une histoire dense.
Les dates se lisent de haut en bas — des origines jusqu’à la commune d’aujourd’hui.
Symon, évêque de Tournai et de Noyon, donne l’église d’Haubourdin à l’abbaye de Denain. La ville entre dans les chartes.
Haubourdin se développe au contact du bras de la Deûle. Position de carrefour entre Lille et le plat pays flamand.
La terre d’Haubourdin, jusqu’alors relevant du Hainaut, est érigée en vicomté le 3 octobre 1605.
Construction de la Ferme du Bocquiau, devenue centre culturel. Témoin de l’âge des grandes fermes flamandes.
Teinturerie Sander, église Saint-Maclou (1867), monastère Sainte-Claire : Haubourdin entre dans l’âge industriel et urbain.
Le château Beaupré devient lycée — reconversion typique du patrimoine seigneurial en équipement public.
Ouverture de la savonnerie Lever (puis détergents). Jusqu’à 1 700 salariés : un pilier industriel de la porte weppoise.
Nécropole nationale (dont 21 soldats russes) et cimetière militaire allemand (1915, 1 627 corps). Usines réquisitionnées, flèche de Saint-Maclou incendiée en 1918.
Après la Croix de Guerre, Haubourdin consolide son rôle de porte urbaine des Weppes.
Décret décorant Haubourdin pour son courage sous l’occupation. La ville reçoit aussi la Croix de Guerre 1939-1945.
Le Comité des fêtes du P’tit Belgique crée les géants Pitche et Mitche, symboles du passé ouvrier et flamand.
Usines, lycée (château Beaupré), habitat : Haubourdin affirme sa densité.
Canteraine, Herbigny, canal : Haubourdin affirme sa vocation de ville verte de la porte weppoise, tout en restant le pôle urbain le plus peuplé du territoire.
Fermeture de la teinturerie Sander (1989) puis de Lever (2003). Les friches ouvrent l’ère de la reconversion urbaine.
Parcs Canteraine et Herbigny, intégration MEL : Haubourdin mise sur le cadre de vie.
Haubourdin compte 15 074 habitants. La commune est administrée par Pierre Beharelle, maire. Vie associative, services de proximité et ancrage weppois : l’histoire se poursuit, entre voisins.
Une année précise, un souvenir de famille, la légende d’une chapelle… Rejoignez Les Weppes pour enrichir l’historique de votre commune.