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Les Weppes

Mémoire · Wicres · 1 novembre 2026

Wicres : en 1918, Léon Bocquet a déposé un chrysanthème sur la tombe du curé

Le 1er novembre, le cimetière de Wicres garde deux tombes liées. En 1918, Léon Bocquet y a déposé un chrysanthème pour l’abbé Bonduel, mort en 1916 après être resté au village. Bocquet lui-même y repose depuis le 7 juin 1954.

Rédaction Les Weppes 2 min de lecture
Wicres, dans les Weppes.
Wicres, dans les Weppes.

En 1918, Léon Bocquet rentre dans les Weppes en ruine. Il est journaliste au *Grand Écho du Nord*. À Wicres, il trouve la tourelle de l’église dynamitée, le presbytère ravagé, les maisons retournées, les clochers des villages alentour abattus. Au cimetière, il dépose un chrysanthème sur la tombe de l’abbé Adolphe Bonduel.

Le curé resté auprès de l’église

Dès 1915, les habitants avaient été poussés à l’exil. Bonduel était resté, auprès de l’église et des morts, malgré les injonctions de l’occupant. Il est mort en 1916. C’est lui qui, des années plus tôt, avait envoyé le jeune Bocquet, né à Marquillies le 11 août 1876, vers le séminaire d’Hazebrouck.

Depuis le 7 juin 1954

Bocquet est mort à Paris le 4 juin 1954. Il a été inhumé à Wicres le 7 juin, près de sa femme, morte en 1949. Le 1er novembre, les deux tombes sont dans le même petit cimetière : le curé qui est resté, le poète qui est revenu poser une fleur, puis qui est revenu pour de bon.

Sources · 2 Pèlerinage au pays des Weppes · Biographie de Léon Bocquet · Voir toutes les sources

Article rédigé avec l’aide d’outils d’intelligence artificielle, puis complété et relu par notre équipe.

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